Nos écrans de smartphone ne ressembleront bientôt plus à ce qu’ils sont à l’heure actuelle

Posted in: Android, iPhone Apps, Service- nov 07, 2014 Commentaires fermés

Atlantico : Le futur des écrans smartphones pourrait bien être différent de ce que nous connaissons parsemés des icônes d’applications. A quoi devrait ressembler les écrans de nos smartphones et à quelle échéance ? 

L’expérience actuelle de nos smartphones devenu une banque d’icônes d’applications qui mènent vers des destinations indépendantes est en train de mourir. Et cela va aussi changer la manière dont devrons concevoir et créer des applications et les usages que nous en ferons…

Notre expérience de contenu via les appareils connectés – ordinateurs portables, téléphones, tablettes, montres, objets connectés, vêtements–va subir un changement progressif.

L’idée d’ouvrir une application comme destination indépendanteva disparaître au profit d’une unique application comme un outil de publication, avec des notifications connexes qui contiennent du contenu et requière des actions. Cela va changer ce que nous concevons, et changer les stratégies produit des applications.

Qu’est ce que cela va changer en termes de notifications ? Va-t-on toujours devoir ouvrir les applications ?  

Fini les écrans remplis d’icônes d’applications.
L’idée d’avoir un écran rempli d’icônes représentant des applications indépendantes, qui ont besoin d’être ouvertepour en faire usage, deviens de moins en moins logique. Tandis que l’idée que ces applications restent en arrière-plan, poussant du contenu pour retenir notre attention l’est beaucoup plus. Au centre de la révolution les centres de notification d’Apple oude Google, GoogleNow, ou encore quelque chose d’entièrement nouveau.

Avec iOS 8 ou AndroidLollipop, ces nouveaux centres de notifications permettent de répondre ou de faire une action rapidement sans avoir à quitter l’application où l’on est et d’ouvrir l’application qui sollicite notre attention.

La présentation future de nos applications pourra s’apparenter à un système de cartes. Pas des cartes comme un modèle simple de design d’interaction qui tient dans une application, mais comme un conteneur de notifications/ actions qui pourront venir de toutesles applications installées ou l’on pourra prendre des actions.

L’époque où l’on mettait du contenu unique sur un site web est désormais révolue.Avec l’hyper segmentation des écrans et terminaux mobiles, le contenu doit être décomposé en unités atomiques afin qu’il puisse être présentéquelque soit la taille de l’écran ou la plate-forme technologique. Les unités atomiques sont ensuite réassemblés en fonction du contexte. Agrégées dans un flux centralisé. Ou poussé à vous sur votre montre. Les montres connectées confirment aussi ces tendances vers des cartes qui présententdes notifications, du contenu et requière des actions simple et rapide. Et au centre de toutes ces notifications et actions : les Webservices ou API.

Certains système d’exploitation ont-il déjà emboîté le pas de ces changements ?

La toute nouvelle version Android 5.0 Lollipop lancée le 3 novembre s’approche de plus en plus de cette future réalité.
Mais certaines applications existantes ont déjà pris le dessus, comme Wechat ou Baidu en Chine, où des petites applications sont regroupés au sein de grandes applications, seulement en surface quand une certaine interaction dans l’interface utilisateur invoque la petite application. Par exemple, dans les cartes Baidu vous pouvez trouver un hôtel, vérifier la disponibilité des chambres, et faire une réservation, tout en restant à l’intérieur même de l’application.

Comment les publicitaires vont-ils s’emparer de cette révolution ? 

Au cœur de cette révolution les notifications, le contenu et les systèmes d’informations avec des Webservices performant.
Pour les marques il sera essentiel d’engager leurs fans avec du contenu de qualité sur lequel leurs clients pourront prendre des actions, interagir, et générer de meilleurs apps et plus de business : le Brand content. Et certaines marques l’ont bien compris et émergent rapidement sur le digitale et le multi-écran.

Concevoir les notifications, et les actions deviendra une partie de plus en plus importante dans la conception des produits. Nous aurons besoin de passer autant de temps sur cet aspect de l’expérience, que sur les expériences au sein de l’application. Les marques doivent dés à présent modifier la façon dont elles travaillent sur ces sujets, avant qu’il ne soit trop tard..

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Wazapp sur #vadconext- Stand F10

Posted in: Android, iPad application, iPhone Apps, Service- oct 20, 2014 Commentaires fermés

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L’empire Nintendo condamné : les tablettes et les smartphones ont fini par avoir la peau de super Mario

Posted in: ipad, iPhone Apps- août 04, 2014 Commentaires fermés

Nintendo n’avait pas prévu d’être supplanté en quelques années à peine par la vague des smartphones. Et ce manque de « nez » pourrait lui coûter son déclin. En effet, l’annonce des résultats du dernier trimestre a fait baisser la valeur de son titre de 6,5%, et pour remonter la pente, la marque de super Mario devra obligatoirement revoir à la fois qui sont ses consommateurs, et de quelle console de jeu ils ont besoin.

Atlantico : L’action de Nintendo vient d’enregistrer la première baisse (de 6,5%) de son action en bourse en 4 semestres. Si les produits phares de la marque comme les consoles Nintendo 3DS se sont écoulées à moins d’exemplaires que prévu, c’est surtout la concurrence des smartphone, devenus de véritables consoles portables, qui en serait la cause. Ces derniers ont-ils sonné la fin de l’empire Nintendo ? A partir de quand ce phénomène a-t-il commencé ?

Adrien Serres : Qui n’a pas joué à la Gameboy?

On peut remercier Nintendo d’avoir été pionnier dans la mobilité. Elle est la seule entreprise dans le domaine du jeu vidéo et du hardware a avoir traversé quasiment toutes les époques du jeu vidéo. Sega s’est arrêté en 2001, Atari et les consoles américaines encore plus tôt. Nintendo a su résister à la Sony PlayStation et à l’arrivée en force de Microsoft. Les consoles portables de Nintendo ont toujours tenu le haut du pavé depuis 1989 et l’arrivée du Gameboy.

En lançant en 2011, la 3DS et certaines déclinaisons comme la 3DS XL, Nintendo semblait tenir la route. De plus les jeux 3DS affluent régulièrement sur la console portable phare de Nintendo et c’est même elle qui a permis jusque-la à l’entreprise de voir l’avenir sereinement.

On peut dire que le déclin a commencé avec l’avènement de l’iPhone en 2007 puis l’apparition de la première génération d’iPod touch, semblable à l’iPhone, sans les fonctions de téléphonie et d’appareil photo numérique qui peut être aussi considéré comme une console portable car de multiples jeux et applications sont disponibles. Son positionnement frontale envers les consoles portable a certainement surpris Nintendo qui ne s’attendait pas à être attaqué de ce coté là.

Malgré tout, ces 3 dernières années, Nintendo a continué sa course sans trop se soucier des smartphones, mais la chute de nombreux empires comme Nokia ou encore Motorola ne semble pas lui présager un avenir radieux, si le groupe ne lance pas sa dernière carte qui devra être innovante, attractive et compétitive.

Christophe Benavent : Avec le lancement de la Wii U qui depuis de longs mois ne remplit pas ses promesses de ventes et plus généralement avec la massification des ventes de smartphones et de tablettes. Est-ce la fin de la marque ? Sans doute non. En revanche c’est certainement la fin d’un modèle économique. Le choix d’un modèle propriétaire – finalement similaire à Apple – touche ses limites. A l’avenir proche, il faudra soit se cantonner sur le segments étroit des gamers mais en privilégiant la puissance des consoles et l’expérience des jeux, soit en se focalisant sur les contenus et en s’ouvrant aux autres plateformes, soit en concevant des machines moins chères et performantes à destination des pays émergeants.

Les deux cent millions de smartphone sont devenues de véritables consoles portables, et cela paraît bien peu comparé au 820 000 Nintendo 3S vendues en 2013. Subsiste-t-il une valeur ajoutée de ces dernières ?

Adrien Serres : Très peu. Pourquoi transporter sur soi une console portable et un smartphone alors qu’avec ce dernier on peut faire la même chose et même plus comme écouter de la musique, accéder à internet, jouer à des jeux gratuit, chater, envoyer des sms, passer des appels… ? La seule valeur ajoutée qu’apportent les consoles portable de Nintendo est de pouvoir retrouver les titres phares qui ont fait le succès de la firme comme Mario Bros… La cible a été élargie avec le lancement de la 2DS pour un public plus jeune qui n’a pas encore de smartphone qui pourrait lui être salutaire.

Christophe Benavent : Oui mais en tenant en compte de l’évolution des compétences et des besoins des consommateurs. C’est une question de segmentation. Si le succès de la Wii s’est fait en permettant à de nouvelles catégories de joueurs d’accéder à cet univers de consommation, par exemple les filles, et en élargissant le spectre des usages avec le sport et le fitness, il faut rechercher les nouvelles cibles.

Sans doute les très jeunes, disons moins de 8/9 ans, car après ce sont les tablettes qui dominent. Mais aujourd’hui même une nouvelle adpatation à une nouvelle cible risque de ne pas être suffisant.

Selon Hideki Yasuda, un analyste de la Ace Research institute, Nintendo ne pourrait s’en remettre qu’à la sortie d’une nouvelle console. En quoi cela pourrait-il concrètement dynamiser les affaires de  Nintendo ?

Christophe Benavent : C’est la loi de ce type de marché. C’est la même question qui est posée à Apple. Le problème est que le cycle de vie des consoles est assez court le pic des ventes est atteints au boût de 2 ou 3 ans. La wii U a été lancée en 2012…il est donc temps.

Outre les consoles, les licences sur les jeux vidéo forment également une part importante des revenus du groupe. Comment Nintendo pourrait-il se démarquer des milliers de jeux gratuits pour smartphones ? Si l’on devait imaginer un scénario optimiste, comment se déroulerait-il ?

Adrien Serres : En effet les licences Nintendo sont constamment réutilisées parfois jusqu’à l’essorage. De nombreux éditeurs tiers n’ont pas toujours eu la place qu’ils méritaient. Mais toute de même Ubisoft, Warner Bros ou Disney réitèrent leur confiance envers Nintendo avec le lancement de titres exclusivement disponible sur les consoles du groupe.

Lancer une console plus connectée et orientée vers le social avec du partage, du challenge entre amis et surtout avoir des jeux ou services exclusifs qui donneront envie d’acheter cette nouvelle console portable pourrait relancer le groupe.

Il faudrait aussi revoir à la baisse la politique tarifaire des jeux vendus avec peut-être moins de jeu physique et mettre plus en avant Nintendo eShop pour réduire les coût de fabrication, de stockage et de logistique pour contrer les millions d’apps disponible sur l’Appstore ou Google Play!

Christophe Benavent : Ses marques en premiers lieu. Le succès de l’économie de licence est Walt Disney. C’est un autre modèles d’affaire. Le potentiel est là, y a-t-il les compétences ? Nintendo peut-il passer d’une orientation technologique à une pure orientation marketing ? Souvenons nous qu’avant de faire de l’électronique Nintendo concevait et fabriquait des cartes de jeux, puis des jouets. C’est sans doute dans cette connaissance approfondie du jeu que nintendo va retrouver des ressources. 

Pour le scénario optimiste, d’abord il faudra faire un bon choix de segment et un recentrage sur le jeu associé à une forte politique de marque. Le choix d’élargir la base de clientèle en visant la jeunesse des pays émergents semble le plus intéressant à première vue. Celà signifie une nouvelle console à (plus) bas prix. Dans un second temps, oui l’innovation de rupture est nécessaire. Elle doit permettre de renouveler l’expérience de jeu et surpasser les émotions que l’on peut éprouver sur une plateforme multi-usage. Cette direction est sans doute celle de la réalité virtuelle promise depuis si longtemps…

Quels sont les autres produits technologiques que l’aspect multifonctionnel des smartphone peut faire tomber ?

Christophe Benavent : Tous ceux pour lesquels les smartphone peuvent offrir la même fonctionnalité : écouter de la musique, lire, payer, s’informer, regarder des films, acheter, suivre sa santé et sa forme, s’orienter dans les villes et les campagnes. La machine à café est sauvée ! En réalité il n’y a pas de chute totale, plutôt un repositionnement qui dans nombre des cas s’accompagne d’une réduction de la taille du segment mais pas forcément de sa valeur. Dès qu’une haute qualité est demandée, qu’un device (appareil ndlr) généraliste ne peut offrir, le marché reste réservé aux spécialistes. Par conséquent oui les smartphones directement et indirectement redéfinissent des catégories entières de produits qui ne s’en sortiront qu’en offrant les mêmes fonctionnalités ( par exemple l’appareil photo doit désormais être wifi et connectés) et une ou deux indépassables : les objectifs sur un smartphone n’ont jamais égalés les vrais reflex.  Et si on ne veut pas se cantonner à une niche, c’est un changement radical qui est nécessaire, une innovation de rupture.

Adrien Serres : L’industrie du disque et du DVD est quasi morte…les ventes en chute libre. L’industrie télévisuelle a plutôt bien su prendre le virage du second écran en lançant des interactions dans leur applis, mais elle est menacée par l’arrivée prochaine de gros acteurs de VOD comme Netflix qui lancera son offre en septembre avec une offre cross-plateforme: mobile, tablet et desktop.
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